Parents Enfants MEME COMBAT

vendredi 20 mai 2016

Certain-es jeunes, parfois nos propres enfants, ont parfois la désagréable impression d’être isolé-es dans la contestation de la loi Travail. Il est vrai que la jeunesse a souvent été à la pointe du mouvement.

Les salarié-es sont sans doute moins réactifs, peut-être parce qu’ils ont plus de contraintes que la jeunesse lycéenne, étudiante ou précaire, mais ont-ils donné leur maximum ?

Dans de nombreux secteurs (comme la Fonction Publique), les salarié-es peuvent s’engager. Ne cherchons donc pas d’excuse.

Cette loi est une régression programmée pour toute la société, et d’ailleurs, les salarié-es "agé-es", les "seniors", c’est à dire les plus de 45 ans seront sans doute les plus touchés. Ben oui, si on facilite les licenciements, ce sont les plus ancien-nes, avec statut et salaires corrects, qui dégageront les premier-es !

Place aux jeunes, mais précaires à vie...

"Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, pour tous, le travail précaire : de cette société-là, on n’en veut pas !"

LA LOI DU MARCHE

Nous n’insisterons jamais assez, la Loi Travail, c’est la « loi du marché ».

C’est se mettre au service des entreprises pour qu’ils fassent des profits. Le profit
réclame des travailleurs mal payés, des taxes les plus faibles possibles et des compagnies privées qui contrôlent tout. Il s’agit donc de diminuer drastiquement
les garanties collectives des salarié-es, Code du travail en tête, et de privatiser tout ce qui peut l’être : éducation nationale ? administration fiscale ? Le résultat qui nous
attend dans cette optique, c’est le sort de la Grèce.















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