Rassemblement de soutien aux salarié-es d’Air France

jeudi 22 octobre 2015

Jeudi 22 octobre, de 11 h à 14 h, devant le parvis de l’aéroport Nantes-Atlantique.

L’Union Départementale CGT 44 s’associe pleinement à l’appel à mobilisation de nos camarades d’Air France (voir tract joint) et relaie donc l’appel au rassemblement proposé par l’UL CGT Sud-Loire (voir ci-après) : Jeudi 22 octobre, de 11 h à 14 h, devant le parvis de l’aéroport Nantes-Atlantique.

Venez en nombre à ce rendez-vous qui portera des exigences et revendications qui dépassent largement le seul soutien aux camarades d’Air France. Être présent à ce rdv, c’est combattre la violence patronale qui fait chaque jour son lot de victimes avec des conséquences bien plus graves qu’une simple chemise déchirée ; c’est aussi combattre la criminalisation de l’action syndicale, porter haut et fort les légitimes et crédibles revendications pour le développement de l’emploi, la hausse des salaires…

Onze autres salariés convoqués par la police, et deux pilotes mis à pied par la compagnie

Onze salariés de la branche cargo d’Air France sont convoqués, mardi et mercredi, par la police pour être entendus dans le cadre de l’enquête sur les incidents survenus en marge de la manifestation du 5 octobre. C’est ce qu’ont indiqué, vendredi 16 octobre, des sources syndicales à l’AFP.

Certains salariés sont suspectés d’avoir "secoué la grille" séparant les manifestants de la salle du comité central d’entreprise (CCE), dans laquelle des dirigeants d’Air France ont été pris à partie avant de s’enfuir, a précisé une de ces sources à l’AFP.

Selon elle, les auditions auront lieu dans un bureau de la police aux frontières (PAF) de Roissy (Val-d’Oise), en charge de l’enquête.
Cinq autres salariés vont être jugés en décembre

En outre, deux pilotes, soupçonnés par la compagnie d’avoir ouvert "un accès avec leur badge" lors de l’envahissement du CCE, ont été "mis à pied jusqu’à début novembre", a affirmé Véronique Damon du SNPL, le syndicat de pilotes majoritaire à Air France. "Ça nous paraît être une réaction un peu excessive s’ils ont simplement ouvert les portes pour éviter qu’elles ne soient défoncées", a-t-elle poursuivi.

Ces sanctions s’ajoutent aux mises à pied sans solde déjà prononcées par la direction à l’encontre des cinq salariés qui doivent être jugés le 2 décembre pour "violences aggravées présumée".
















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