Caisse de solidarité Air France et pétition de soutien

vendredi 23 octobre 2015

CAISSE DE SOLIDARITÉ :

Vous êtes nombreux à nous solliciter pour participer à une caisse de solidarité pour les salariés injustement incriminés. Cette Caisse va être mise en place rapidement, mais vous pouvez d’ores et déjà nous adresser vos dons à l’ordre de "Syndicat CGT Air France" à : Syndicat CGT Air France - Secrétariat National - ROISSY POLE LE DOME 6 rue de la Haye - CP 10909 Tremblay en France - 95731 Roissy CDG Cedex
Merci à toutes et tous !

Solidarité avec les salariés d’Air France Six salariés d’Air France après avoir été interpellés à leur domicile hier matin, sont déférés au parquet soupçonnés de « violence en réunion ».

HALTE AUX POURSUITES, AUCUNE SANCTION !

Lundi 12 octobre 2015, six salariés d’Air France ont été arrêtés à leur domicile comme de vulgaires trafiquants de drogue par les policiers de la police de l’air et des frontières (PAF). Ces six salariés, pour plusieurs d’entre eux syndiqués, sont poursuivis pour des « violences volontaires en réunion » et d’ « entrave au déroulement d’un comité d’entreprise », des faits commis le 5 octobre dernier et passibles de cinq ans de prison. Ils ont été placés en garde à vue à Roissy (77).

De quoi seraient-ils coupables ? D’avoir laissé exploser leur colère parce que leur vie et celle de leur famille est en danger ? D’avoir dit non aux 2 900 licenciements secs annoncés par la Direction ?

Pour en savoir plus et pour signer, c’est ici :

https://www.change.org/p/premier-ministre-pétition-libération-des-6-d-air-france-halte-aux-poursuites?recruiter=83206323<https://www.change.org/p/premier-mi...>

Onze autres salariés convoqués par la police, et deux pilotes mis à pied par la compagnie

Onze salariés de la branche cargo d’Air France sont convoqués, mardi et mercredi, par la police pour être entendus dans le cadre de l’enquête sur les incidents survenus en marge de la manifestation du 5 octobre. C’est ce qu’ont indiqué, vendredi 16 octobre, des sources syndicales à l’AFP.

Certains salariés sont suspectés d’avoir "secoué la grille" séparant les manifestants de la salle du comité central d’entreprise (CCE), dans laquelle des dirigeants d’Air France ont été pris à partie avant de s’enfuir, a précisé une de ces sources à l’AFP.

Selon elle, les auditions auront lieu dans un bureau de la police aux frontières (PAF) de Roissy (Val-d’Oise), en charge de l’enquête.
Cinq autres salariés vont être jugés en décembre

En outre, deux pilotes, soupçonnés par la compagnie d’avoir ouvert "un accès avec leur badge" lors de l’envahissement du CCE, ont été "mis à pied jusqu’à début novembre", a affirmé Véronique Damon du SNPL, le syndicat de pilotes majoritaire à Air France. "Ça nous paraît être une réaction un peu excessive s’ils ont simplement ouvert les portes pour éviter qu’elles ne soient défoncées", a-t-elle poursuivi.

Ces sanctions s’ajoutent aux mises à pied sans solde déjà prononcées par la direction à l’encontre des cinq salariés qui doivent être jugés le 2 décembre pour "violences aggravées présumée".















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