AG des militant-es de l’UD

mardi 15 juillet 2014

AG du 9 JUILLET 2014 -
Introduction au débat par Anthony Lemaire UD CGT 44

26 juin et conférence sociale :

La CGT a organisé une journée nationale d’action interprofessionnelle le 26 juin 2014 pour peser sur le contenu de la conférence sociale de juillet où le gouvernement n’a pas avancé sur la question cruciale des salaires et de l’emploi. De toute évidence, pour le gouvernement, il ne s’agit pas de négocier mais d’entériner des décisions déjà prises et que nous avons condamnées :

  • - le pacte d’ « irresponsabilité » : un cadeau de 30 milliards au patronat, une réduction drastique des dépenses publiques
  • - des règles d’indemnisation du chômage toujours plus strictes, un flicage des intermittents et des sans-emplois, des pensions de retraites encore rognées.
  • - une flexibilité du travail qui pèse gravement sur la santé des salariés sans rien régler sur la situation économique.
  • -une protection sociale au rabais qui ne permet pas à tous de se soigner alors que leur état de santé l’exige.

Malheureusement nous n’avons pas pu mobiliser les salariés sur cet enjeu ni sur les revendications locales qui découlent des choix politiques et économiques dictés par le MEDEF. Faible mobilisation 500 à Nantes, 200 à st Nazaire et 30 à Ancenis.

Peser sur la Conférence sociale : le MEDEF s’y emploie lui aussi et comme d’habitude avec les gouvernements successifs, avec une écoute bien plus attentive que pour les luttes des salariés.
La Medef a menacé de ne pas participé à cette conférence car les « conditions qui sont imposées aux patrons sont insupportables ».

A peine la menace brandie, Valls a répondu favorablement au patronat en revenant sur des engagements de compensations issus de la réforme des retraites : l’instauration du compte pénibilité sera retardée et le recours opposables en justice impossibles.

Concernant le pacte de responsabilité, les négociations de branche n’aboutissent à aucune contrepartie chiffrée en terme d’emploi. Là encore sans conséquence pour le patronat.

Notre analyse sur ce pacte de dupe s’avère, une fois de plus, exacte : les patrons n’entend céder aucune concession et s’affranchissent de tout engagement une fois, les accords signés par « les partenaires sociaux » qui ne sont en rien des syndicats de salariés.

la suite en pièce jointe :

AG du 09 juillet













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