Virés, précarisés, sous-payés : les salariés en ont assez !

vendredi 20 janvier 2012

A l’heure de la mondialisation libérale, sur le bassin de Saint-Nazaire comme dans toute l’Europe, la précarisation, les entorses au droit du travail, l’austérité se développent, les droits sociaux sont attaqués.

Les grands donneurs d’ordre comme STX, TOTAL… organisent la concurrence des travailleurs entre eux pour diminuer les salaires et ainsi assouvir l’appétit des actionnaires. Complice, l’Etat organise de son côté la déréglementation du droit du travail et n’assure pas son devoir de contrôle.

Quotidiennement, les salariés étrangers sont utilisés dans des conditions proches de l’esclavage, payés au « lance-pierre » avec des amplitudes horaires illégales allant parfois jusqu’à 250 heures par mois sans majoration des heures supplémentaires, rapatriés au pays dès qu’ils revendiquent le respect de l’égalité des droits sociaux .

Aux travailleurs d’ici qui revendiquent sur leur salaire et leurs conditions de travail, la réponse est « tais-toi sinon le contrat ne sera pas renouvelé ».

Parce que nous ne pouvons accepter de telles atteintes aux droits sociaux et aux droits de l’homme, nous entendons agir pour que chaque salarié(e) qu’il (elle) soit d’ici, résidant étranger ou migrant, avec ou sans-papiers, bénéficie de l’égalité de traitement, avec un contrat de travail au moins conforme aux normes du code du travail et des conventions collectives d’ici.. 

 Plus les droits des travailleurs étrangers sont tirés vers le bas, plus les droits des travailleurs d’ici sont remis en cause.

Ne nous trompons pas de cible : Ce ne sont pas les travailleurs étrangers qu’il faut « montrer du doigt », mais le système d’exploitation et de régression des droits qu’il faut combattre !

Un site, un même statut !
A Travail égal, Salaire égal !


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20 janvier 2012
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