Journée de rencontre avec les salarié.es de deux entreprises relancées en SCOP : de la lutte à l’autogestion aujourd’hui

samedi 16 décembre 2017

Venez rencontrer les travailleuses et les travailleurs de Vio.me, usine occupée à Théssalonique en Grèce, et SCOP-TI, anciennement FRALIB et plus connus à travers leur marque de thé 1336

Le samedi 16 décembre 2017, venez découvrir et participer à cette rencontre de travailleurs et de travailleuses qui tiennent désormais leur vie et leur travail entre leurs mains.

Les salariés de Scop-ti et de Vio.mé ont dépassé le combat syndical que nous menons « habituellement » pour prendre leur usine !

Ils font vivre concrètement nos convictions. Ils créent du commun, du collectif contre l’individualisme.

Que devient la lutte des classes dans son entreprise quand elle devient une coopérative ? La question des droits, du CHSCT, de sa santé, du comment et de la qualité de ce qui est produit ….

Venez discuter et partager leur histoire, leurs parcours. Elle nourrit nos réflexions de syndicalistes.

Aujourd’hui nous luttons contre le gouvernement et ses lois anti-sociales. Militants et militantes syndicalistes, nous cherchons à construire le rapport de force dans nos entreprises, en amenant nos collègues à rejoindre le combat.

Mais nous rencontrons des difficultés à cette tâche, la principale d’entre elles étant le fatalisme, la résignation. Ce qui nous manque peut-être, c’est de prendre un peu de temps, pour connaître et discuter un peu plus en détail de perspectives à nos luttes, à travers ces deux expériences récentes.

Comment cette lutte s’est-elle construite chez Viome et Fralib au point de décider de reprendre leur usine, et ainsi s’émanciper jusqu’à reprendre leur destin entre leurs mains ?...

...Et il ne faudra pas arriver en retard !

Car avant de projeter sur ces luttes des théories et des conceptions, telles que « c’est de l’autogestion » ou « c’est de l’économie sociale et solidaire », nous souhaitons d’abord les écouter.

Que ce soit les ex-Fralib ou Vio.me en Grèce, il s’agit d’abord de salarié.e.s, comme nous, qui ont lutté contre la fermeture de leur usine, contre la suppression de leurs emplois, et qui, au cours de cette lutte, ont fait le choix de "reprendre" leur usine... Aucune théorie là-dedans ou aucune conception "réformiste" ou "révolutionnaire"... juste du pragmatisme.

Cette rencontre commencera donc par un récit des ex-Fralib (aujourd’hui Scop-Ti) et des Vio.me afin qu’ils et elles nous racontent leur lutte, nous racontent leur fonctionnement maintenant qu’ils et elles ont repris l’usine... de leur façon d’organiser le travail, la production, etc... et de voir quelles en sont les difficultés, les réussites, les limites...

Alors rendez-vous le 16 décembre




tract reprendre son usine














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