Surprenant

mardi 20 juin 2017

expression de la CGT HIPR - Hôpital Intercommunal du Pays de Retz

Depuis 2014 l’établissement est en mutation accélérée. Après avoir connu l’externalisation de sa lingerie et le redimensionnement du personnel, un plan d’économie a impacté les effectifs dès novembre décembre 2015 (27 agents en moins). Ce plan se poursuit sur 2016 et 2017. En résumé la charge de travail s’en trouve mécaniquement augmentée. Il faut faire autant sinon plus à moins.

Parallèlement, afin de toujours être dans les clous budgétaires, la direction n’augmente pas sa masse salariale. La politique clairement annoncée : « 3 ans de CDD fin de contrat, on passe à quelqu’un d’autre » (peu de mise en stage).
Parallèlement l’absentéisme, dans des conditions de travail éprouvantes (auto remplacements, incertitudes sur les congés, vie au travail et en dehors du travail, absences parfois non remplacées qui rendent le N -1 banal -effectif prévu moins 1 - , management) atteint des sommets : + 48% SUR LES 4 PREMIERS MOIS DE L’ANNÉE.

Après le gel de 5 ans des salaires, (2011-2016) suit une très, très, maigre revalorisation des salaires, les aides-soignantes débutent avec un salaire légèrement supérieur au SMIC. Un travail avec des horaires variable, atypiques jour nuit, incluant des week-ends et des jours fériés, n’est pas « porteur ».

Nos dénonciations ont informé le public de la casse de notre système de soins.

Travailler à l’hôpital est, difficile, stressant, prenant, demande un gros investissement souvent au détriment de sa vie personnelle. C’est donner aux autres. Les école d’AS (Aides Soignantes) ne font plus le plein.

Le public se détourne des professions de soins soumises aux bas salaires et à l’ingratitude des dirigeants.

La casse s’est eux qui l’ont orchestrée, nous en payons les frais et en plus c’est à nous de recruter ?!?!

SURPRENANT, NON ?















Accueil du site |  Site réalisé par la Cgt et propulsé par SPIP.