Le 13 décembre, sous toutes les formes refusons l’austérité et gagnons une autre répartition des richesses

jeudi 8 décembre 2011

Il est inacceptable que l’immense majorité des salariés, retraités et privés d’emploi, soient traités aujourd’hui de tricheurs et de voleurs par le gouvernement. Le Medef et lui sont les seuls responsables de la dette publique, qui n’est pas due à un excès de dépenses mais à un manque de recettes.

C’est à grands coups de cadeaux fiscaux aux plus riches et d’exonérations fiscales et sociales aux plus grandes entreprises que le gouvernement a creusé la dette qu’il compte faire payer aujourd’hui à plus de 80% par les salariés.

Les effets de cette politique conduisent à une précarisation des salariés, à la montée du chômage, en particulier chez les jeunes, les femmes et les séniors et à une baisse généralisée du pouvoir d’achat des ménages depuis 2007.

L’austérité n’est donc pas la solution mais une spirale infernale qui mène à la récession.

Pour la CGT, l’augmentation des salaires et pensions est une urgence sociale pour sortir de la crise.

+ de salaire = + de consommation
= + de relance = + d’emplois
= + de recettes sociales et fiscales

Travailler plus pour gagner moins, c’est non !

Le 1er décembre à Toulon, Nicolas Sarkozy semble prendre comme acquis l’acceptation par les salariés des mesures de rigueur imposées puisqu’il leur demande à nouveau des efforts, en indiquant « il vaut mieux travailler plus que de gagner moins ».

L’étape du 13 doit s’inscrire dans un processus de mobilisation alliant le TOUS ENSEMBLE contre l’austérité aux actions à développer dans chaque entreprise à une autre répartition des richesses.

CONTRE l’austérité, POUR l’emploi, l’augmentation des salaires, des services publics et une protection sociale répondant aux besoins des populations.

Le 13 décembre, faisons nous entendre !

13 décembre














Accueil du site |  Site réalisé par la Cgt et propulsé par SPIP.