Lutter et gagner avec la CGT

mercredi 26 décembre 2018

Cette rubrique recensera les luttes et victoires dans les entreprises. En effet, les luttes sont rendus invisibles aux yeux du plus grand nombre, et surtout les victoires des salarié.es sont passées sous silence ! Il ne faudrait surtout pas que la question sociale se pose au plus grand nombre... C’est donc à la CGT de rappeler inlassablement cette vérité première : la lutte paye !

#CGTENLUTTE - Lutte gagnante pour la réintégration du Chantier Naval de Marseille (13) dans la liste des entreprises bénéficiant du dispositif amiante.

En 2008, le Groupe BOLUDA, (direction de l’époque) avait entamé des démarches pour sortir le chantier du dispositif Amiante, qui reconnait les travailleurs exposés à la fibre d’amiante et leur permet de cesser leur activité dès 50 ans à condition de justifier de 30 ans de cotisations.

Les salariés n’étaient donc plus reconnus à compter du 31/12/2008.

Après 503 jours d’occupation et à la reprise de l’activité en juillet 2010 certains personnels se trouvaient concernés par cette mesure.

Un bras de fer s’est engagé avec la nouvelle direction. Les salariés ont notamment refusé de traiter un navire gazier venant d’Algérie et ne remplissant pas les obligations légales, pour pouvoir être réparé avec le maximum de sécurité.

Les salariés ne pouvaient accepter que leur combat pour l’emploi soit au prix d’un empoisonnement gratuit !

Une bataille juridique s’est engagée face à une justice qui a démontré sa connivence avec l’État, pour aller à l’encontre de la loi, en déboutant les salariés de leur demande.

La détermination des travailleurs de la Réparation Navale Marseillaise a contraint l’état à les réintégrer dans le dispositif amiante.

Pour l’heure, le décret indique que le Chantier est sur la liste jusqu’à fin 2018, mais les travailleurs de la RN Marseillaise savent que tout s’arrachera par la lutte !

#CGTENLUTTE – Lutte gagnante : la SNCF Marseille condamnée pour discrimination envers une ex cadre de l’ECT (11-2017)

La SNCF poursuivie par une ancienne cadre (retraitée depuis), première femme contrôleur de train à l’ECT Marseille, a été condamnée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence pour discrimination en raison du sexe de la salariée et de son appartenance à un syndicat.

La SNCF devra verser 99 362 euros de préjudice matériel à une ancienne agente qui poursuivait l’entreprise ferroviaire pour discrimination.

Elle devra également s’acquitter de 3 000 euros auprès de l’UFCM CGT des cheminots de Marseille, dont la plaignante était membre et déléguée du personnel cadre.

En outre, la plaignante rapporte avoir été rétrogradée à des tâches subalternes, qui ne correspondaient pas à ses compétences, et s’estime victime de discrimination syndicale. Aux yeux de certains cadres dirigeants de l’ECT et de la Direction Régionale elle avait un handicap supplémentaire : elle était Déléguée du Personnel Cadre sur une liste de l’UFCM-CGT.

Une étude comparative sur 7 cadres, diplômés en même temps qu’elle, montre également qu’elle a été la dernière à accéder au statut de cadre, avec un salaire inférieur de 700 euros brut à celui des hommes non syndiqués. La SNCF n’a pas produit d’élément expliquant cette différence de salaire.

Dans son arrêt, la cour d’appel relève aussi que la SNCF n’a pas convoqué la salariée aux entretiens individuels annuels entre 2009 et 2013, alors que ces entretiens étaient, selon la SNCF, importants pour l’évolution de carrière d’un agent. Plusieurs certificats médicaux joints au dossier prouvent que la plaignante a souffert de dépression suite à des refus de poste répétés, ce qui a notamment poussé la Cour a condamné la SNCF à 20 000 euros d’amende au titre du préjudice moral.

#CGTENLUTTE – Élections gagnantes au groupe d’ehpad les opalines

La CGT a transformé dans les urnes le résultat de sa mobilisation historique au groupe d’Ehpad les Opalines.

En août dernier, après 117 jours de grève, les grévistes des Opalines, emmenés par la CGT, signaient un protocole victorieux d’accord de fin de grève.

En décembre dernier, se tenaient des élections professionnelles de l’UES aux Opalines. Après un premier tour infructueux, faute de quorum, la CGT a pu s’imposer au deuxième tour, le 22 décembre. Tous collèges confondus, la CGT remporte 6 élus titulaires sur 10. Le groupe les Opalines compte 47 Ehpad et plus de 2000 salariés.

D’ores et déjà, une première journée d’actions est prévue en intersyndicale, le 30 janvier 2018, qui concernera l’ensemble des établissements privés lucratifs, privés associatifs et secteur public.

#CGTENLUTTE – Lutte gagnante des postiers de la Seyne (83)

Les personnels se sont mobilisés durant 4 jours et ont gagné :

  • le maintien des casiers « sécable » dédiés ;
  • la suppression de la sécabilité en décembre et une journée par semaine durant janvier ;
  • l’attribution de renforts ;
  • le report du projet de réorganisation des services arrière,
  • l’ouverture de négociations sur les positions de travail : horaires et contenu du travail ;
  • mise en place d’un régime de travail axé sur un samedi sur trois de repos au lieu de une sur cinq…

#CGTENLUTTE – lutte gagnante chez les postier(e)s du secteur de Ris Orangis (Bondoufle, Lisses, Courcouronnes) 91
Les Postier(e)s du secteur de Ris Orangis en ont fait l’éclatante démonstration en 2017 en obtenant satisfaction sur la majorité de leurs revendications après une grève dure, longue et ultra-majoritaire à plus de 80 % conduite par une intersyndicale CGT – SUD déterminée et unie.
Il aura fallu un engagement sans faille aux grévistes pour tenir bon durant 64 jours d’une grève débutée le 30 octobre 2017 et qui s’est achevée le 29 décembre 2017 avec la signature du protocole d’accord de fin de grève signé par la CGT, SUD, la direction régionale 91/94 et la DRH Opérationnelle du Groupe La Poste Réseau !
Les coups bas et les trahisons portés à nos collègues Rissois n’auront pas manqué durant ces 2 mois, rien n’y a fait, les grévistes avec leur intersyndicale (CGT et SUD) auront tenu bon et également réussi à négocier.

Un grand nombre de particuliers, d’organisations syndicales CGT, SUD mais aussi politiques ont contribué à ce succès, grâce à l’élan de solidarité qui s’est exprimé dans cette lutte.
Bravo à eux, bravo à tous les collègues postier(es) de Ris ! Oui la grève quand elle est légitimement conduite dans l’unité voulue et portée par les salariés eux-mêmes est la réponse à tous les mauvais coups, elle ouvre le chemin du retour au respect et à la dignité !

#CGTENLUTTE – lutte gagnante des plateformes d’Orly et de Roissy, la première action porte ses fruits
Comme PSA, PIMKIE et tant d’autres, les branches de la Fédération Nationale des Ports et Docks CGT se retrouvent sous les feux des attaques issues des lois travail (El-Khomri / Macron).

Dans le nettoyage et la manutention aéroportuaires, la première action porte ses fruits.

La grève du 22 décembre 2017 n’aura pas laissé insensible un patronat revanchard qui, sous couvert de « concurrence déloyale » torpille la convention collective la plus favorable aux travailleurs (20% socialement supérieure à celle portée pour son « absorption »).

La Fédération Nationale des Ports et Docks CGT et le syndicat professionnel USPDA CGT continuent de porter un projet de maintien des acquis et des garanties sociales.

Les négociations qui s’ouvriront avec le patronat doivent aboutir au respect des conditions sociales portées par la seule CGT.

Un déploiement inédit sur Orly et Roissy CDG est en cours. Si nous ne sommes pas entendus, nous agirons avec des actions syndicales qui seront bien plus contraignantes pour les usagers, les clients et les entreprises…
La lutte continue !

#CGTENLUTTE – à l’Hôtel Le Mathurin (75008)
Hier, jeudi 28 décembre à 09h07, 7 des 8 salariés employés par le sous-traitant de la propreté « STN Groupe » se sont mis en grève sur leur lieu de travail, l’hôtel Le Mathurin, un luxueux 4 étoiles Parisien.

Leurs revendications étaient globalement les mêmes que celles des salariés d’« Héméra » à l’Holiday Inn de Clichy : une embauche directe par l’hôtel lui-même, un 13ème mois pour tous, le paiement de toutes les heures complémentaires ou supplémentaires, etc.

Il aura donc suffi de trois heures de débrayage (récupérables donc non prélevées sur le salaire) pour faire entendre raison à l’employeur. Peut-être utilement conseillée par l’hôtel, donneur d’ordres, qui n’avait pas envie de s’embarquer dans un conflit aussi dur et long que celui de l’Holiday Inn. La société STN a, en effet, rapidement donné satisfaction aux grévistes sur une partie de leurs revendications : elle s’est engagée à étendre le 13ème mois à tous et à verser aux nouveaux embauchés la prime de panier réservée jusque-là aux plus anciens (faisant fi, et c’est à saluer, de l’article 34 de l’ordonnance Macron relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail inscrit désormais dans cet honteux article L1224-3-2 du Code du travail). Les autres revendications exprimées par les grévistes seront examinées lors d’une prochaine réunion prévue le 12 janvier.

Preuve est faite que dans la sous-traitance hôtelière les salariés de l’hôtel Holiday Inn de Clichy ont ouvert la voie de la mise en mouvement des salariés de tout un secteur, aujourd’hui à l’hôtel Mathurin à Paris (8e) et dans de nombreux autres demain, à n’en pas douter !

#CGTENLUTTE – Lutte Gagnante à la MC2, Scène Nationale de Grenoble (38)

La MC2, Maison de la culture de Grenoble a connu un mouvement de grève à l’appel de la section du Syndicat National des Professionnels du Théâtre et des Activités Culturelles (SYNPTAC-CGT) du 13 au 20 décembre 2017, 34 des 55 salariés de la MC2 étaient grévistes.

Cette mobilisation est intervenue alors que la situation économique de la MC2 est alarmante et que le contexte national est préoccupant pour l’emploi et les droits des salariés (fusion des instances représentatives du personnel, suppression du CHSCT...). De plus les contributions du ministère de la Culture au Comité d’Action Publique 2022 (CAP 2022) constituent un vaste plan de réductions des dépenses publiques visant à détruire le service public de la Culture.

L’ensemble de ces mesures, laissant craindre aux salariés d’être la variable d’ajustement, ils ont donc porté les revendications suivantes :

  • Sanctuarisation des accords internes d’entreprise ;
  • Accord sur la pérennisation de l’emploi et de la masse salariale ;
  • Refus de la dégradation des conditions de travail.

Des négociations ont été entreprises entre la Direction et la délégation syndicale SYNPTAC-CGT les avec pour les dernières 24h de négociation qui ont permis aux deux parties de dialoguer avec une grande sincérité concernant l’organisation du travail de l’ensemble des services.

Un accord a donc été trouvé entre la Direction et la délégation syndicale SYNPTAC-CGT.

La Direction s’est donc engagée à ne pas dénoncer les accords d’entreprise pour une durée de deux ans et à maintenir le volume d’emploi et la masse salariale des permanents pendant une durée de trois ans pour 2018, 2019 et2020. Dans ce cadre, les parties se sont entendues pour améliorer les conditions de travail après une analyse complète de l’ensemble des services et, notamment, pour relancer les tutelles afin de résorber le déficit cumulé de la MC2 afin de parvenir à l’équilibre budgétaire.

#CGTENLUTTE – Victoire de la mobilisation syndicale et citoyenne, l’OPH de Bobigny (93) ne sera pas privatisé !

C’est au cœur de cet été que la direction de l’OPH de Bobigny a décidé d’engager la privatisation de cet organisme sans aucun débat démocratique avec la population, ni information auprès des personnels.

Dans le même mouvement elle organise des élections professionnelles dans des délais très courts pendant la trêve estivale, non sans volonté d’affaiblir la CGT largement majoritaire dans l’entreprise.

Soucieux de la préservation dans le giron public du bien commun des Balbyniens, et résolument attachés à la défense des statuts et conquis sociaux des salariés, les représentants du personnel et militants CGT de l’OPH n’en n’ont pour autant jamais rabattu sur leurs exigences, et pour cause, suite à la lutte menée la victoire est au rendez-vous !

Le Comité Régional de l’Habitat, de l’Hébergement et le Conseil Supérieur des HLM, sollicités par le ministère pour émettre un avis sur le projet de la ville de Bobigny, ont confirmé les analyses de la CGT en rendant des avis négatifs, le Maire de Bobigny a donc dû abandonner cette privatisation lors de son Conseil Municipal du 20 décembre dernier.

L’OPH doit à nouveau se recentrer sur sa mission et en donner les moyens aux salariés afin d’assurer un service de qualité aux locataires-usagers.
Cette victoire est aussi un point d’appui pour exiger du Maire de Saint Ouen qu’il applique à son tour la décision de justice cassant la privatisation de son OPH !

La CGT demeure mobilisée sur la question du logement social, outil d’accès au logement, d’insertion et de cohésion sociale indispensable.

Lutte gagnante à la Sopave à Viviez (12) :

Après trois jours de grève du 5 au 8 décembre, de 90 % du personnel de cette entreprise spécialisée dans la production de sacs poubelles, 35 salariés ont obtenu des avancées sur des primes, et l’amélioration des conditions de travail.

Ils ont obtenu :

  • Prime de 150 euros par trimestre pour l’ensemble des salariés,
  • Prime de 120 euros pour les astreintes,
  • Mise en place de groupes de travail avec les salariés, sur processus de production, conditions de travail et risques psycho sociaux.

A noter qu’en 20 ans d’existence, les salariés de cette entreprise ne s’étaient jamais mobilisés, ils ont pris conscience que collectivement, avec la CGT, ils pouvaient obtenir des avancées, d’ailleurs 4 adhésions ont été réalisées.

Lutte gagnantes à infra rail (69) pour l’emploi et les conditions de travail

Depuis septembre 2016, la CGT se mobilise pour développer l’emploi et améliorer les conditions de travail des agents.

Face au sous-effectif chronique, la direction envisageait une réorganisation supplémentaire avec l’objectif de freiner les recrutements, de supprimer des journées de production et donc d’augmenter la productivité au détriment des conditions de travail.

La multiplication des actions et notamment la journée de grève du 7 décembre 2017 très largement suivie, a contraint la direction à surseoir à son projet de réorganisation et à annoncer 15 embauches.

Forte de ces avancées, la CGT a décidé de lever l’appel à la grève, le préavis court toujours tous les mercredis /jeudis jusqu’au 12 janvier 2018.

Lutte gagnante des postiers de Mende (48)

Après cinq jours de conflit et des facteurs en grève à 90%, les postiers de Mende ont obtenu gain de cause sur leurs principales revendications :

  • un réexamen complet des tournées de distribution ;
  • des moyens humains supplémentaires pendant 6 mois pour effectuer la distribution des Imprimés Publicitaires ;
  • la CRÉATION de 0,3 emplois de façon pérenne.

Implicitement, La Poste a reconnu que la charge de travail avait été sous-évaluée lors de la dernière réorganisation.

Lutte gagnante : après 10 jours de grève, 1ère victoire et des avancées notables du personnel de la PIC de Brest.

Après 10 jours de grève où les 60 agents ont fait preuve d’une mobilisation de tous les instants avec notamment un rassemblement réussi devant la sous-préfecture de Brest, et en participant largement à tour de rôle aux difficiles séances de discussion avec la Direction Locale, 10 jours où le Syndicat Départemental n’a eu de cesse de porter les revendications et propositions des agents au niveau de l’entreprise, 10 jours où le syndicat cgt a surtout lutté pour et non pas seulement contre.

10 jours de grève, grâce à une solidarité et une détermination sans faille le personnel de la PIC de BREST prend acte des avancées notables, tant sur le plan de l’organisation du travail avec des semaines à 4 vacations pour toutes les matinales y compris celles déjà en place, que sur les mesures d’accompagnement social, proposées par le directeur d’établissement dans le cadre de la négociation.

Pour autant, le personnel, soutenu par la CGT, maintient l’exigence d’améliorations concrètes et durables de leurs conditions de vie et de travail, à hauteur de leur investissement quotidien et la reconnaissance de leur conscience professionnelle et de leur expertise du terrain.

Élection gagnante : la CGT remporte le scrutin haut la main en Ariège suite à la fusion de 2 hôpitaux

Suite à la mise en place dans le département de l’Ariège des Groupements Hospitaliers de Territoire, le Centre Hospitalier intercommunal du val d’Ariège (CHIVA) et le Centre Hospitalier du pays d’Olmes (CHPO) vont fusionner au premier Janvier 2018.

Dans ce cadre, la direction des établissements a décidé unilatéralement des élections professionnelles anticipées, sans tenir compte de l’avis de la CGT qui réclamait plus de temps pour l’organisation.

Malgré les tentatives de report, le scrutin a eu lieu le 11 décembre.

En moins de 3 mois, la campagne a pu être menée, en mettant en place une organisation spécifique basée sur la force organisée de 224 syndiqués donnant comme consigne à chacun des syndiqués de faire voter une personne autour de lui.

L’organisation, la mise en place et l’application de cette stratégie associée à un déploiement sur le terrain au plus près des syndiqués sans discontinuer jusqu’à la date du scrutin a permis à notre organisation syndicale CGT de progresser d’une manière très significative.

Le nombre de vote CGT est de 449 bulletins soit le double des syndiqués. La stratégie mise en place a permis de progresser de 7%, en 2014 le score était à 60.35% de vote CGT, en 2017 nous sommes à 67.52% de vote CGT.

Les résultats sont sans appel pour les 2 établissements avec un score de 69,88% au final, malgré les conditions électorales déplorables initiées par la direction visant à affaiblir la CGT dans le cadre de cette fusion.

Lutte gagnante : le projet de déménagement de la bibliothèque Marguerite-Durand (75) « est abandonné » 19-12-2017

Le projet de déménagement de la bibliothèque Marguerite-Durand, (BMD) située dans le XIIIe arrondissement, est abandonné a fait savoir le 5 décembre dernier Bruno Julliard, le premier adjoint d’Anne Hidalgo, lors d’une réunion officielle de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris en présence de tous les syndicats. « Malgré la convergence de nos objectifs, le consensus nécessaire entre la Ville de Paris, ses personnels et les associations d’usager-e-s n’a pu être trouvé sur ce projet » a ainsi reconnu Bruno Julliard.

Et l’adjoint en charge de la culture d’en tirer la seule conclusion qui pouvait s’imposer : « j’ai fait le choix de maintenir la bibliothèque Marguerite-Durand dans ses locaux actuels ». Un abandon également confirmé dans une lettre officielle à en-tête envoyé au Collectif Sauvons la BMD qui comprend notamment des chercheuses, des usagères, des associations féministes et universitaires, en lien avec l’intersyndicale des bibliothèques de la Ville de Paris, dont la CGT.

La « Bibliothèque des Femmes » qui accueille des dizaines de milliers de documents qui retracent l’histoire du féminisme va donc rester dans ses locaux actuels alors que la mairie de Paris avait envisagé de déménager cette collection, dans un lieu totalement inadéquat à la conservation et la communication de ces fonds d’archives sur l’histoire du féminisme.

Ce funeste projet avait alors provoqué une levée de bouclier des universitaires, syndicats, et militantes féministes comme l’illustrait la pétition recueillant déjà une dizaine de milliers de signatures du monde entier ou encore la mobilisation du 18 novembre dernier.

De son côté le collectif Sauvons la BMD salue cette sage décision et va continuer le dialogue avec la mairie pour que la bibliothèque, saturée depuis une vingtaine d’années, puisse disposer d’espace et de moyens supplémentaires.
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