Saint Nazaire : Hôpital en tension !

mercredi 4 janvier 2017

Communiqué de presse du 3 janvier 2017

Les années se suivent et se ressemblent à l’Hôpital de Saint-Nazaire.

En 2016, la CGT est intervenue plusieurs fois auprès de la direction sur la suractivité aux urgences et le manque de lits d’hospitalisation :

  • - CHSCT extraordinaire en mars 2016
  • - Déclaration aux instances (CHSCT, CTE) au mois de décembre

Par ailleurs les médecins ont adressé une lettre ouverte à l’ARS avec le même constat :

« …l’hôpital est en tension quasi permanente… »

En 2017, dés le 2 janvier, nous alertions le directeur sur les difficultés rencontrées aux urgences alors que nous ne sommes toujours pas en pic épidémique de gastro-entérite, grippe et bronchiolite.

Une fois de plus de nombreux passages aux urgences, ainsi qu’un manque de lits d’hospitalisation ont eu pour conséquence un nouvel engorgement de patients aux urgences. Certains se sont retrouvés à attendre de longues heures sur des brancards, malgré l’ouverture, le 1er janvier, de 13 lits d’hospitalisation dans une unité temporaire, et de 10 autres lits de médecine générale en maternité le 02 janvier.

Ce matin, le Directeur nous a rencontré afin de faire un point sur la situation et précisé les nouvelles mesures d’urgence qu’il allait mettre en place :

  • - Installation d’une zone d’attente temporaire avec 12 lits installés dans une salle de réunion.
  • - Déprogrammation partielle des activités en chirurgie et médecine.

Si nous partageons le constat, nous n’avons pas la même analyse de la situation. Par ailleurs, nous ne partageons pas du tout les choix de la direction pour répondre aux problèmes.

  • - Une fois de plus de plus nous avons à faire à une gestion à la petite semaine.
  • - Une fois de plus il n’y a eu pas assez d’anticipation (l’hiver tombe tous les ans à la même époque)
  • - Une fois de plus rien n’est prévu en cas de pic épidémique de gastro-entérite, de grippe, de bronchiolite
  • - Une fois de plus la direction écoute les organisations syndicales mais n’entend pas nos propositions.
  • - Une fois de plus la direction ne remet pas en cause son choix de fermeture de lits d’hospitalisation.

Nous avons bien à faire à un choix politico-économique de la part de la direction,aux ordres des tutelles et du ministère, choix qui ne répond pas aux besoins de la population et qui met en difficulté les personnels.

D’autres solutions existent. L’hôpital public doit avoir les moyens en lits et en personnels pour permettre aux agents de travailler dans des conditions sereines et d’assurer des soins de qualité.

Lorsqu’il y a absence de bienveillance, il y a malveillance.

Pour 2017, la CGT ne souhaite pas que la malveillance devienne institutionnelle.













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