vendredi 23 janvier 2026

Stop à l’agression contre le Vénézuela

samedi 10 janvier 2026

Nantes, rassemblement le samedi 10 janvier à 16h00 au monuments des 50 otages, en face la Préfecture -

A l’appel des partis politiques, syndicats et associations :

Communiqué CGT :

Mobilisation en soutien au peuple Vénézuélien

Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier, les États-Unis d’Amérique ont lancé une opération militaire de grande ampleur sur la capitale du Venezuela, Caracas. Le président vénézuélien, Nicolás Maduro, et sa femme, Cilia Flores, ont été enlevé·es et placé·es en prison à New York. Selon les premières estimations, 78 personnes seraient mortes au cours de l’opération, parmi lesquelles au moins une civile.

Cette agression impérialiste et coloniale ordonnée par Donald Trump viole ouvertement la Charte des Nations unies et la Constitution des USA. Cette attaque signe le retour du pire de l’impérialisme étatsunien en Amérique latine, s’inscrivant dans l’inflexion globale vers l’extrême droite.

Nous appelons à se rassembler partout dans le pays ce samedi 10 janvier pour exiger :

  • ➡️ l’arrêt immédiat de l’agression militaire des États-Unis, la fin de ses menaces sur les pays de la région et le retrait du déploiement de force US dans la Caraïbe ;
  • ➡️ le respect du droit du peuple vénézuélien à disposer de lui-même. Toute solution politique et diplomatique doit se baser sur la souveraineté populaire, la garantie de ses libertés et sur le droit international ;
  • ➡️ la levée des sanctions économiques et la satisfaction des besoins humanitaires des populations ;
  • ➡️ des sanctions contre les USA et Donald Trump : la fin de l’achat d’armes au complexe militaro-industriel US.

Seul le peuple vénézuélien peut et doit décider, en toute souveraineté et sans ingérences, de son propre avenir.

Non à l’impérialisme ! Les peuples ne sont pas à vendre !

Cet événement grave à l’échelle du monde s’inscrit dans un contexte plus large de montée de l’extrême droite et de loi du plus fort dans les relations internationales. L’absence de condamnation claire par la France est une faute politique.














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