mercredi 10 décembre 2025

FRANCE TRAVAIL : plus de 7,5 millions de travailleurs privés d’emploi

dimanche 9 novembre 2025

UNE HAUSSE MASSIVE DU CHÔMAGE, MALGRÉ LEURS MENSONGES

Les chiffres officiels du troisième tri-mestre 2025 sont sans appel avec 7 561 150 travailleurs et travailleuses privé-es d’emploi inscrit-es à France Travail, toutes catégories confondues. Sur le der-nier trimestre la catégorie A augmente de +1,6% et les catégories ABC de +1,5%. En un an, la catégorie A augmente de +7,6 % et les catégories A, B, C de +5,3 %. Malgré la propagande sur un soi-disant « retour au plein emploi », la réalité est celle d’une explosion du nombre de privé-es d’emploi, d’une multiplication des contrats précaires et d’une politique qui culpabilise celles et ceux qui subissent la privation d’emploi.

LE GOUVERNEMENT FABRIQUE DE LA PRÉCARITÉ

Dans le même temps, les emplois proposés par France Travail sont toujours plus précaires : intérim, temps partiels subis, contrats très courts, sous-traitance à bas coût. Les conditions d’indemnisation continuent, elles aussi, de se durcir, avec une réduction constante de la durée des droits et des radiations arbitraires toujours plus nombreuses. Quant à la loi « Plein emploi », elle transforme le service public de l’emploi en une véritable machine à contrôler et sanctionner, au lieu d’un outil d’accompagnement et de soutien pour les travailleurs privés d’emploi. Pendant que des millions de personnes vivent dans la galère, le gouvernement choisit de stigmatiser les privé-es d’emploi plutôt que d’investir dans la formation publique, les salaires et les services publics.

LA CGT DÉNONCE CETTE POLITIQUE DU CHÔMAGE ORGANISÉ

Face à cette explosion du nombre d’inscrit-es à France Travail, le gouvernement préfère accuser les privé-es d’emploi plutôt que créer de vrais emplois. Nous refusons cette logique qui transforme le droit à l’emploi en obligation de se soumettre au patronat. Nous refusons l’utilisation de l’armée de réserve du capital pour tirer les salaires et les conditions de travail vers le bas et détruire les solidarités issues de la Sécurité sociale et de l’assurance chômage. Le chômage n’est ni une faute, ni un choix, c’est le résultat d’une politique libérale qui casse les statuts, détruit les emplois et favorise la sous-traitance. Ne les laissons pas casser ce qu’il reste de notre protection sociale ! Partout, organisons la riposte syndicale : dans les agences France Travail, dans les entreprises, dans la rue. Ensemble, imposons une autre politique de l’emploi : sociale, solidaire et au service des travailleurs et travailleuses.














Accueil du site |  Site réalisé par la Cgt et propulsé par SPIP.